Photographier ce qui relie,
Il y a des images qui montrent, et d’autres qui révèlent.
Mon travail photographique s’inscrit dans cet espace intime où l’on se dépose, où l’on cesse de se tenir droit pour enfin se tenir vrai.
Qu’il s’agisse d’une séance estime de soi, en couple, d’une tribu familiale ou d’une grossesse, je photographie avant tout le lien : à soi, aux autres, à ce corps qui change, qui porte, qui raconte. Je crée des séances comme des parenthèses. Des moments hors du temps, souvent en pleine nature, là où le corps retrouve son rythme, là où l’émotion peut circuler sans masque.



Les séances proposées

Estime de soi
Ces séances sont une rencontre avec soi-même.
Sans rôle à jouer, sans posture imposée, sans attente de performance. Je t'accompagne avec douceur pour te permettre de te sentir en sécurité, libre d’exister telle que tu es, ici et maintenant.
Les gestes sont simples, les silences respectés, le regard bienveillant. L’objectif n’est pas de correspondre à une image idéalisée, mais de te reconnaître, de te voir avec plus de justesse, parfois avec tendresse, souvent avec fierté.
Chaque séance devient un acte de réparation, d’acceptation, parfois même de transformation.

Tribus
Les couples et familles que je photographie ne posent pas, elles vivent.
Je m’attache à saisir les interactions, les regards, les gestes spontanés, les rires, les silences partagés.
Il n’y a pas de modèle familial figé.
Il y a des tribus singulières, avec leur énergie propre, leur histoire, leur façon d’être ensemble.
Je vous guide légèrement, puis je vous laisse être.
Ce sont souvent les moments entre deux — une main qui cherche, un corps qui se rapproche, un éclat de rire inattendu — qui deviennent les images les plus précieuses.

Grossesses
La grossesse est une traversée.
Un temps suspendu où le corps se transforme, où l’identité se redessine.
Je photographie ces séances comme des rituels doux, pour honorer ce corps qui crée, qui abrite, qui prépare. Qu’il s’agisse de puissance, de vulnérabilité, de sensualité ou de fatigue, tout a sa place.
Mon regard n’idéalise pas : il respecte.
Il accueille les émotions telles qu’elles se présentent, et célèbre la beauté plurielle de cette métamorphose.




































